Paroles d’anciennes et d’anciens

Cette prépa a le mérite de prendre en considération ses élèves, d’être un lieu d’enrichissement et de leur transmettre un rapport au savoir étonnement sain et fécond.

Hugo, Master de Philosophie à la Sorbonne.

Louise et Louise racontent Jaurès…
Zeina, agrégée de Lettres Modernes, doctorante et chargée de cours à l’ENS
Hasna, doctorante contractuelle et chargée de cours à l’École Normale Supérieure de Lyon
Sabrina, rédactrice au CNFPT
Flore, professeure des écoles

Au niveau personnel, en plus du niveau scolaire, la prépa m’a donné confiance en moi: j’ai réussi à faire une hypokhâgne, une khâgne et à cuber donc je n’ai plus peur des challenges, je sais que j’ai les capacités de réussir dans mes projets. J’ai réussi à vaincre la grande timidité que j’avais à la fin de ma terminale

Anaëlle, Licence 3 en information et communication à la Sorbonne Nouvelle

« La prépa : des années très intenses, parmi les meilleures de ma vie car j’ai sans cesse appris énormément de choses sur des disciplines qui me passionnaient. L’impression de ne vivre que par et pour le travail. Beaucoup de pression et des moments difficiles, mais de belles démonstrations de solidarité et de bienveillance chez les élèves… ainsi que les professeurs ! »

Audrey D.

« Suite à une année d’hypokhâgne éprouvante dans un lycée parisien de renom j’ai été enchantée de suivre ma khâgne au lycée Jean Jaurès. Ça a été une année riche en enseignement et qui a re-consolidé ma confiance en moi. Cette classe prépa est à l’échelle humaine avec des professeurs dynamiques, à l écoute et engagés. Un vrai plaisir de suivre leur enseignement qui a été un bagage très utile pour mes années d’école de commerce puis de Master spécialisé en RH. Encore aujourd’hui au travers de ma profession j’emploie mes qualités d analyse et rédactionnelles acquises au cours de cette année Jauressienne ! Un grand merci à toute l’équipe pédagogique pour son enseignement sur mesure ! Par ailleurs excellent esprit de groupe favorise par les enseignants et gage de notre réussite. »

Meera A.

Nolyne, journaliste
Smith, photographe, artiste plasticien, metteur en scène et doctorant

Nafissatou, Hypokhâgne et Khâgne 2017-2019, spé LV

« Je m’appelle Nafissatou, j’ai 20 ans et j’ai intégré le Lycée Jean Jaurès en CPGE en 2017… Le corps professoral m’a fait confiance, ils m’ont donc accueillie et encouragée car croyez-moi les débuts furent difficiles…c’est d’ailleurs grâce à l’une de mes enseignants que ma situation est aujourd’hui stable.
A Jaurès j’ai pu apprendre à mon rythme jusqu’à faire partie des premiers de la classe et cela autant en Hypokhâgne qu’en Khâgne. Je me suis épanouie, j’ai appris énormément de choses et ai acquis d’importantes méthodes de travail qui me serviront certainement à vie.
Aujourd’hui je suis à l’ESCE International Business School, dont j’ai brillamment réussi le concours mais pour moi, j’appartiens toujours à Jaurès. »

« A force d’être confronté à des exercices difficiles en prépa, j’ai pu comprendre que rien ne devait être considéré comme insurmontable. Ce qui nous sépare de la compréhension c’est de ne pas avoir peur de l’impossibilité prétendue et de se mettre quelques heures au travail. Cela est valable aussi bien sur le plan scolaire que professionnel. Tout se passe dans un rapport à vous même, on apprend en quelque sorte à pouvoir ce que l’on veut, en même temps que d’apprendre à réellement vouloir ce que l’on veut.« 

Hugo, Master en philosophie à la Sorbonne

C’est également grâce à la CPGE que j’ai pu partir à Londres en première année, voyage qui reste un bon souvenir trois ans après. Actuellement, j’étudie l’histoire médiévale dans le cadre d’un master de recherche , cursus qui demande de la rigueur et de la persévérance et je pense que mes études en CPGE à Jean Jaurès m’aident aujourd’hui à mener à bien mon projet.

Maya , Master de recherche en histoire médiévale

Au niveau scolaire j’ai appris à écrire, à travailler  et être concentré six heures de suite, à bannir des syntagmes comme « impacter » ou « au final », etc. Tout ça est extrêmement valorisant et valorisé dans la vie. Donc je n’hésite pas à le préciser dans mes lettres de motivation.

Paul-Emile, Master 2 au CELSA

« C’était en 2005. J’arrivais à Jean-Jaurès, la boule au ventre. A vrai dire je ne savais pas où je mettais les pieds. Avec un bac en poche, j’imaginais déjà les difficultés à affronter. Une professeur de mon lycée avait prédit : « tu n’y resteras pas plus de deux semaines. » J’y suis restée trois ans. Les années de prépa sont les années les plus intéressantes de mon parcours scolaire. Les plus dures, certes, mais de loin les plus riches. Merci aux professeurs : je ne suis pas certaine qu’ailleurs j’aurais eu la même chance. » 

Adama Sissoko 

« Mes 3 années de CPGE à Jean Jaurès ont été à ce jour les plus enrichissantes intellectuellement. 
J’y ai appris à travailler efficacement et acquis une méthodologie de travail ; tout cela dans un cadre rassurant et bienveillant mis en place par l’équipe des professeurs.  10 ans après, alors que je me prépare à passer le concours d’attaché territorial, je me repose encore sur un certain nombre d’acquis à Jean Jaurès. »

Sabrina D.

La CPGE est un bon choix, notamment si la personne n’est pas sûre de ce qu’elle veut faire. Elle a le choix entre plusieurs matières et domaines pendant un, deux ou trois ans. On est aussi préparé à une variété de concours, pas seulement l’ENS mais le CELSA, les écoles de commerces, etc. La CPGE permet de faire une transition moins brutale avec le secondaire car on ne passe pas d’un coup d’une classe de 30 élèves à des amphithéâtres bondés.

Farah, Master LLCER Anglais

Après une L1 de lettres modernes dans laquelle je ne me suis pas épanouie, j’ai eu la chance d’intégrer la prépa Jean Jaurès pour trois années.

Loin des volontés élitistes de certaines CPGE, l’équipe professorale de Jean Jaurès vous pousse à vous dépasser individuellement et non pas les uns par rapport aux autres. C’est une classe humaine, où les autres élèves sont de véritables camarades et amis, et dans laquelle les professeurs sont là pour vous épauler et vous aider à vous améliorer continuellement. C’est une véritable famille qui se crée chaque année et qui perdure par la suite.

Vous serez aussi plongés dans un tourbillon incessant de connaissances et de savoirs. Si le rythme est fatiguant et parfois usant il est vrai, vous allez pourtant apprendre à vous surpasser personnellement et intellectuellement, et croyez-moi cela restera même des années après.

Il est fréquent que dans notre scolarité nous soyons touchés par un ou deux professeurs, mais lors de mes trois années à Jean Jaurès c’est par toute une équipe et par une atmosphère de bienveillance et d’émulation permanente que j’ai été profondément marquée.

Ce sont toutes ces raisons qui m’ont aidé à me construire et qui me poussent aujourd’hui à mon tour vers l’enseignement, afin de partager un peu de tout ce que l’on m’a donné lors de mes études.

Emmanuelle Lanoy

Quand je suis sortie de Terminale, d’un grand lycée parisien, je ne savais pas du tout quoi faire. J’étais une bonne élève mais j’étais incapable de faire un choix. Je savais que je ne voulais pas faire de maths ou d’économie, alors par élimination, j’ai choisi de faire une classe préparatoire littéraire. Seulement, à Paris, l’ambiance élitiste me pesait. Ma professeure de littérature m’a parlée de la prépa Jean Jaurès à Montreuil et en y allant, j’ai découvert une CPGE à taille humaine, celle qui me correspondait.

Victoria, Master de recherche en Littérature comparée à La Sorbonne

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